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Genevois Informatique
Canton de Genève · Suisse

Infogérance, sites et cloud à Chêne-Bougeries

Cabinets et sociétés de conseil : nous protégeons des dossiers confidentiels sur un parc volontairement discret.

Un tissu tertiaire qui manipule des dossiers sensibles

Chêne-Bougeries est presque exclusivement tertiaire et résidentielle. Les entreprises que nous y suivons sont des cabinets, des professions libérales et des sociétés de conseil ou de gestion, souvent installées dans des locaux de taille modeste. L'effectif est réduit, parfois moins de dix personnes, mais chaque poste manipule des documents qui n'ont rien d'anodin : dossiers de clients, pièces comptables, contrats, correspondance avec des tiers.

Ce profil déplace le risque. Une panne de matériel est gênante, une fuite est un problème d'une autre nature, parce qu'elle touche la confiance de vos clients et parfois vos obligations professionnelles. Or ces structures s'appuyaient longtemps sur un antivirus classique et sur l'idée qu'elles étaient trop petites pour intéresser quiconque. Les attaques actuelles ne visent pas des cibles choisies, elles visent des portes ouvertes, et une petite structure en laisse souvent plusieurs.

Ce que nous verrouillons en priorité dans un cabinet

Nous commençons par les trois points qui décident réellement de votre exposition : la messagerie, les droits d'accès aux dossiers et la détection sur les postes. Le reste vient après. Concrètement, nous filtrons le courrier avant la boîte, cloisonnons les dossiers par périmètre de travail plutôt que de tout partager, et déployons une détection comportementale surveillée depuis notre console, avec la possibilité d'isoler un poste immédiatement.

Nous nous déplaçons sur site dans tout le Bassin Genevois. Dans un cabinet, la discrétion compte : la plupart de nos interventions passent par une session de prise en main que vous acceptez sur le poste concerné, ce qui évite un technicien assis à côté d'un dossier ouvert. Vous nous joignez sur un numéro suisse. Ces locaux tiennent souvent dans un immeuble résidentiel, donc un passage sur place se prépare : nous réservons un créneau où votre agenda ne porte aucun rendez-vous, et nous gardons la visite pour ce qui ne peut pas se traiter autrement.

Ce que couvre le contrat dans une structure libérale

01

Infogérance

Postes, portables, messagerie et sauvegarde des dossiers, avec Bitdefender EDR, filtrage Mailinblack et astreinte 24/7. Contrat à partir de 120 HT par mois après audit.

02

Sites internet

Site sobre présentant le cabinet, ses associés et ses domaines d'intervention, à partir de 1490 HT, avec des mentions légales vérifiées avant mise en ligne.

03

Expertise cloud

Sauvegarde hors site des dossiers et archivage de la messagerie, cadrés en mission à 1000 HT par jour, puis suivis dans le contrat.

Les risques concrets que nous traitons dans ces cabinets

01

Un fichier joint qui ne déclenche aucune alerte

Un document piégé n'a plus besoin de ressembler à un virus pour agir. C'est le comportement qui trahit l'attaque, pas la signature du fichier, et nous expliquons ce basculement dans notre article sur ce que la détection comportementale ajoute.

02

Un dossier client visible par tout le cabinet

Dans une petite structure, le partage global paraît pratique jusqu'au premier conflit d'intérêts ou au premier départ. Nous découpons les accès par périmètre réel de travail et documentons qui peut ouvrir quoi, sans transformer la consultation d'un contrat en parcours administratif.

03

Un questionnaire de cyberassurance à remplir

Les assureurs posent des questions techniques précises sur la sauvegarde, l'authentification et la détection. Nous vous aidons à y répondre honnêtement et à combler les écarts, en nous appuyant sur notre article consacré à la partie technique d'un questionnaire de cyberassurance.

Ce que voit une console de détection, et ce qu'elle permet de faire

Un cabinet nous demande souvent ce que change réellement une solution de détection managée par rapport à l'antivirus qui était déjà installé. La différence n'est pas dans le nombre de menaces reconnues, elle est dans la capacité à voir une séquence. Un antivirus classique juge un fichier. Une détection comportementale observe une chaîne d'actions : un document ouvert lance un interpréteur de commandes, qui télécharge un exécutable, qui commence à chiffrer des fichiers par lots. Chaque étape est banale, l'enchaînement ne l'est pas.

Le second apport, plus important encore pour une petite structure, c'est qu'une console centralisée nous permet d'agir sans être sur place. Nous pouvons isoler un poste du réseau en gardant notre accès d'administration, ce qui stoppe la propagation vers le serveur de fichiers pendant que le reste du cabinet continue de travailler. Nous décrivons ce que nous en faisons concrètement dans notre article sur Bitdefender EDR sur un parc de PME.

Il faut aussi dire ce que cela ne fait pas, parce que c'est là que naissent les mauvaises surprises. Une détection ne remplace pas une sauvegarde : elle réduit la probabilité d'un chiffrement, elle ne garantit pas de le stopper avant la première centaine de fichiers. Elle ne compense pas non plus un mot de passe unique sans second facteur, puisqu'un attaquant qui se connecte légitimement à votre messagerie n'exécute aucun programme suspect sur votre poste. Ces trois briques ne se substituent pas les unes aux autres.

Notre proposition pour un cabinet de Chêne-Bougeries tient donc en un ensemble cohérent : filtrage du courrier en amont, identités protégées par un second facteur, détection surveillée sur chaque poste, dossiers cloisonnés et sauvegarde hors site déjà restaurée une fois. C'est ce périmètre que décrit notre page cybersécurité. Si vous souhaitez savoir où vous en êtes exactement, nous commençons par un audit de votre installation.

Comment nous procédons

  1. Audit de votre parc

  2. Contrat sur mesure

  3. Suivi 24/7

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Questions fréquentes

Intervenez-vous à Chêne-Bougeries ?

Oui. Chêne-Bougeries fait partie de notre zone du Bassin Genevois (Canton de Genève, Suisse). Cabinets et sociétés de conseil : nous protégeons des dossiers confidentiels sur un parc volontairement discret. Nous nous déplaçons sur site et nous prenons en main à distance.

Vos techniciens peuvent-ils voir les dossiers de nos clients pendant une intervention ?

Une prise en main à distance nécessite votre acceptation à chaque session et vous voyez l'écran pendant toute sa durée. Nous vous demandons de fermer les documents confidentiels avant de nous donner la main, et nos accès d'administration sont nominatifs et tracés. Nous n'installons jamais d'accès permanent invisible sur un poste.

Faut-il un serveur dans le cabinet pour héberger les dossiers ?

Pas nécessairement. Pour une structure de quelques postes, un espace de fichiers d'équipe correctement cloisonné, complété par une sauvegarde hors site, remplit souvent le besoin sans matériel dans un local. Nous conservons un serveur ou un NAS quand un logiciel métier l'exige ou quand les volumes de documents deviennent lourds.

Comment facturez-vous les entreprises à Chêne-Bougeries ?

Sur un contrat mensuel, établi après un audit de votre parc à Chêne-Bougeries. L'infogérance démarre à 120 HT par mois et le montant suit ensuite le nombre de postes et de serveurs réellement pris en charge, sans grille à paliers.

Faut-il un contrat pour une première intervention à Chêne-Bougeries ?

Non. Vous pouvez demander un audit ou passer par l'urgence, facturée 230 HT par heure hors contrat. Le contrat d'infogérance se discute ensuite, à partir de 120 HT par mois.

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