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Genevois Informatique
Protection des données

Sauvegardez vos données et assurez la continuité de votre activité

Protégez vos données critiques et garantissez la continuité de votre activité en cas d'incident.

Le cadre de la prestation
120 € HT / mois120 CHF HT / mois
Contrat, après audit du parc
24/7
Supervision et astreinte
Sur site
Partout dans le Bassin Genevois

Les sauvegardes s'exécutent, la restauration n'a jamais servi

Dans la plupart des installations que nous auditons, les sauvegardes fonctionnent. Le voyant est vert, un rapport arrive par courriel, l'affaire semble réglée. Ce qui a bougé, c'est le périmètre : un partage créé l'an dernier n'a jamais été ajouté, une base de données est copiée pendant qu'elle écrit et sa copie est inexploitable, une machine virtuelle récente n'entre dans aucun travail. Le rapport reste vert parce qu'il ne parle que de ce qu'on lui a demandé.

L'autre faiblesse est la place de la copie. Un disque relié au serveur, atteint avec les mêmes identifiants que la production, subit le même sort que le reste le jour d'un chiffrement. Le coût se mesure au moment de la reprise : vous découvrez ce qui manque au pire moment et vous ne savez pas combien de temps la remise en route va prendre, parce que personne ne l'a mesurée.

Ce que nous mettons en place, et ce que nous prouvons

Nous appliquons la règle 3-2-1 : trois copies de vos données, sur deux types de support, dont une hors site. Cela donne les données de production, une sauvegarde locale sur un NAS ou un serveur dédié avec instantanés, et une copie distante chiffrée, atteinte avec des identifiants distincts de ceux de votre domaine. Le périmètre est écrit, revu quand le système d'information change, et il distingue ce qui est une donnée de ce qui se reconstruit.

Ensuite nous restaurons pour de bon : un fichier, puis une machine entière, hors incident et devant vous, en notant ce que l'opération a demandé. Ce compte rendu devient la base du plan de reprise, avec l'ordre de redémarrage, les dépendances et les personnes à joindre. Restent de votre côté deux apports : nous signaler l'arrivée d'une application ou d'un partage, et arbitrer la durée de conservation au regard de vos obligations.

Ce que comprend le dispositif de sauvegarde

  • Audit du périmètre : serveurs, postes, bases de données et services en ligne
  • Sauvegarde locale sur NAS ou serveur dédié, avec instantanés pour les retours rapides
  • Copie hors site chiffrée, atteinte avec des identifiants distincts de ceux de votre domaine
  • Durée de conservation fixée avec vous, selon vos obligations et vos usages réels
  • Tests de restauration : un fichier et une machine complète, avec compte rendu écrit
  • Plan de reprise documenté : ordre de redémarrage, dépendances et interlocuteurs
  • Supervision des travaux, avec alerte lorsqu'un travail ne rend plus aucun compte

Pourquoi une copie jamais restaurée ne compte pas

Trois copies, deux supports, une hors site

La règle 3-2-1 est simple à énoncer et rarement respectée jusqu'au bout, en particulier sur la copie réellement hors site. Nous vérifions que cette copie distante n'est atteignable ni avec les comptes du domaine ni depuis la machine sauvegardée.

Une restauration réellement effectuée, fichier et machine

Restaurer un document isolé et remonter un serveur complet ne mobilisent pas les mêmes mécanismes, et le second se découvre rarement le jour de l'incident. Nous faisons les deux hors urgence et nous vous remettons le compte rendu.

Un périmètre revu quand le système d'information change

La cause la plus fréquente d'une donnée manquante n'est pas une panne de sauvegarde, c'est un ajout que personne n'a intégré au travail existant. Le périmètre est donc réexaminé à chaque changement d'application ou de partage.

Une sauvegarde que l'on a déjà restaurée

Une copie que personne n'a jamais testée ne sert à rien le jour du ransomware. Nous posons une sauvegarde locale plus une copie cloud, puis nous restaurons un fichier et une machine pour valider le PRA avec vous.

Outils et délai

SynologySauvegarde cloudTests de restauration

Première sauvegarde complète souvent sous 7 jours.

De la première copie au test de restauration

Le travail commence par un inventaire de ce qui mérite d'être sauvegardé, et surtout de ce qui ne l'est pas encore. Nous séparons les données, qui n'existent qu'en un seul original, de ce qui se reconstruit à partir d'une installation. Les bases de données demandent un traitement particulier, parce qu'une copie prise pendant qu'elles écrivent produit souvent un jeu inexploitable. Les postes entrent dans le périmètre dès que des documents y sont conservés localement.

La règle 3-2-1 sert de cadre, mais c'est le détail de la copie hors site qui décide. Une copie stockée dans le même bâtiment n'en est pas une face à un incendie ou à un dégât des eaux, et une copie atteinte avec un compte du domaine n'en est pas une face à un chiffrement. Nous précisons ce qui compte réellement comme copie hors site dans notre article sur la règle 3-2-1 en pratique.

Le NAS occupe une place utile à condition de lui donner un rôle et un seul. Il sert de destination locale rapide, avec des instantanés qui permettent de revenir en arrière sur un partage sans monter une restauration complète, et ses comptes restent séparés de ceux des utilisateurs. Il ne remplace pas la copie distante, et un NAS synchronisé en temps réel avec vos partages reproduit fidèlement une suppression. Nous développons ce point dans notre article sur le NAS d'entreprise et la copie hors du bâtiment.

La confusion la plus répandue consiste à prendre une réplication pour une sauvegarde. Un stockage objet répliqué sur plusieurs sites protège de la panne matérielle, pas de l'erreur ni de la malveillance, puisque ce qui est écrit à tort est répliqué à l'identique : nous l'expliquons dans notre article sur le stockage objet, répliqué mais pas sauvegardé. Le raisonnement vaut aussi pour les services en ligne, où la conservation de l'éditeur ne remplace pas une copie détenue ailleurs, sujet traité dans notre article sur la sauvegarde d'un service en ligne hors de l'éditeur.

Le test de restauration est notre argument central, et il n'a de valeur que réalisé hors incident. Nous restaurons un fichier ancien, puis une machine complète sur un environnement isolé, nous vérifions que l'application démarre et que les données sont cohérentes. C'est ce qui révèle les surprises : un mot de passe de service introuvable, une licence liée au matériel, un ordre de redémarrage inattendu. Notre article sur des sauvegardes qui tournent sans reprise prouvée explique pourquoi cette étape n'est pas facultative, et en cas d'incident en cours la ligne d'urgence est ouverte hors contrat, facturée 230 HT par heure.

Les copies qui ne survivent pas à l'incident

  • La copie sur un disque relié au serveur sauvegardé

    Le support est atteint avec les mêmes identifiants que la production, donc un chiffrement l'emporte avec le reste. Nous conservons une destination locale, mais avec des comptes distincts, et nous ajoutons systématiquement une copie hors site.

  • Un périmètre figé au jour de l'installation

    Les travaux continuent de s'exécuter sur la liste d'origine pendant que le système d'information évolue autour d'eux. Nous réexaminons ce périmètre à chaque changement, et le rapport indique ce qui est couvert plutôt que le seul résultat du travail.

  • Une conservation trop courte pour repérer une corruption ancienne

    Avec une semaine de rétention, un fichier corrompu ou chiffré depuis trois semaines n'a plus aucune version saine disponible. Nous fixons la durée avec vous selon vos obligations et la façon dont vos dossiers sont consultés dans le temps.

De l'audit des données au test de restauration

  1. Audit des données

    sous 5 jours après la demande

  2. Architecture backup

    1 semaine

  3. Automatisation

    sous 7 jours

  4. Tests de restauration

    chaque trimestre

Ceux qui appellent avant, et ceux qui appellent après

Une partie de nos interlocuteurs nous contacte en amont : une direction qui veut savoir combien de temps prendrait une reprise, ou un cabinet dont l'assureur demande de documenter le dispositif. L'autre partie appelle juste après un incident, et découvre l'écart entre ce qui était sauvegardé et ce qui était supposé l'être. Dans les deux cas nous commençons par établir le périmètre réel.

Zone d'intervention

Copies locales dans vos locaux du Bassin Genevois, réplication cloud chez un hébergeur suisse ou européen selon votre contrainte.

Voir le Bassin Genevois

Ce que disent nos clients

Des PME et des indépendants du Bassin Genevois, suivis dans la durée.

« Les services proposés par Mickael sont tout bonnement parfait. Réactif, soucieux du détail et proactif dans les propositions, collaborer avec Genevois informatique est un gage de qualité et de confiance. Le début de cette collaboration n'est qu'une première étape 😉 Merci à toi ! »
PIKOTY EVENT 9 juillet 2025
« Merci énormément pour la création du site de notre association très pro force de proposition et à l'écoute !! Je recommande. »
Anthony Correia 8 juillet 2025
« Très satisfait du site création paysage, merci à Mickael de sa disponibilité et de son professionnalisme, service au top. »
Da Silva Marcel 7 juin 2025

Questions fréquentes

Où sont stockées les sauvegardes ?

Une copie reste dans vos locaux, sur un NAS ou un serveur dédié, pour restaurer rapidement un fichier. Une seconde copie part hors site, chiffrée, chez un hébergeur en Suisse ou en Europe selon vos contraintes de résidence des données. Les deux destinations utilisent des identifiants distincts de ceux de votre domaine.

À quelle fréquence testez-vous les restaurations ?

Nous planifions des tests réguliers, en général chaque trimestre, en alternant la restauration d'un fichier et celle d'une machine complète. Chaque test donne un compte rendu indiquant ce qui a été restauré et les points à corriger. Nous ne communiquons pas de délai de reprise contractuel avant d'avoir mesuré le vôtre.

Quelle durée de conservation faut-il retenir ?

Cela dépend de vos obligations, du rythme auquel vos dossiers sont consultés et de votre tolérance à perdre une version. Une rétention trop courte ne permet pas de remonter avant une corruption découverte tardivement, et une rétention très longue a un coût de stockage réel. Nous la fixons avec vous après l'audit.

Que contient le plan de reprise que vous remettez ?

Il indique l'ordre de redémarrage des services et leurs dépendances, l'emplacement des copies, les licences et mots de passe de service nécessaires, ainsi que les personnes à joindre. Il est écrit à partir des tests réellement effectués, pas d'un modèle générique, et nous le mettons à jour quand l'infrastructure change.

Faut-il un budget séparé pour la sauvegarde ?

La surveillance des travaux, les tests de restauration et la tenue du plan de reprise entrent dans le contrat d'infogérance, qui démarre à 120 HT par mois. Se chiffrent à part le matériel local éventuel et le volume conservé hors site, qui dépendent de la quantité de données à garder.

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