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Genevois Informatique
Serveurs

Serveurs performants, supervisés et sécurisés

Serveurs physiques ou virtuels : installation, supervision et maintenance par nos experts.

Le cadre de la prestation
120 € HT / mois120 CHF HT / mois
Contrat, après audit du parc
24/7
Supervision et astreinte
Sur site
Partout dans le Bassin Genevois

Le serveur tourne dans un placard, et rien ne le surveille

Beaucoup de PME font tenir leur activité sur une seule machine : le partage de fichiers, la base du logiciel de gestion, l'annuaire des comptes, parfois la licence d'un applicatif métier. Cette machine fonctionne, donc personne ne la regarde. Un disque de la grappe tombe sans que l'alerte soit lue, l'espace libre descend sous le seuil critique, un travail de sauvegarde échoue en silence, et les mises à jour sont reportées.

Le jour où elle s'arrête, tout le monde s'arrête. Sans documentation des rôles, la remise en service devient une reconstitution : quel service tournait, avec quels droits, dans quelle version, sur quel chemin réseau attendu par les postes. Une panne sur un serveur ni supervisé ni documenté occupe plusieurs jours, dont une bonne partie à comprendre plutôt qu'à réparer.

Ce que nous posons avant de vous rendre les clés

Nous commençons par cartographier les rôles réellement portés par vos serveurs, ce qui détermine ensuite la machine, la virtualisation et le dimensionnement. Nous installons le serveur en physique, sur Proxmox ou VMware, ou chez un hébergeur selon vos contraintes de résidence des données. La supervision Zabbix est posée avant la mise en production, avec des seuils choisis, et la sauvegarde est restaurée une première fois avant que le serveur ne prenne son rôle.

Ensuite nous exploitons : correctifs appliqués sur une fenêtre convenue avec instantané et retour arrière écrit, suivi de l'espace disque et des grappes de disques, vérification quotidienne des travaux de sauvegarde, comptes d'administration nominatifs. Vous gardez la main sur deux choses : les contrats des éditeurs de vos logiciels métier, et la validation des fenêtres de maintenance, parce que nous ne décidons pas seuls du moment où votre production s'arrête dix minutes.

Ce que couvre l'exploitation de vos serveurs

  • Cartographie des rôles et dimensionnement, établis avant tout achat de matériel
  • Installation en physique, sur Proxmox ou VMware, ou chez un hébergeur selon vos contraintes
  • Supervision Zabbix avec seuils choisis et conduite à tenir écrite pour chaque alerte
  • Correctifs sur fenêtre convenue, avec instantané préalable et retour arrière documenté
  • Sauvegarde configurée puis restaurée pour de bon, sur un fichier et sur une machine complète
  • Comptes d'administration nominatifs, clés SSH par personne et accès distant contrôlé
  • Documentation tenue à jour : rôles, dépendances et ordre de redémarrage des machines

Trois décisions qui tiennent un serveur en état

Une cartographie des rôles avant le choix de la machine

Dimensionner un serveur sans savoir ce qu'il portera conduit à acheter trop grand sur le processeur et trop juste sur le stockage. Nous listons d'abord les services, leurs dépendances et leurs pics d'usage, puis nous choisissons le matériel.

Une supervision avec des seuils, pas un test de présence

Un serveur qui répond au réseau peut avoir un disque saturé, un service arrêté et une sauvegarde en échec. Nous surveillons ces indicateurs séparément, avec un seuil et une conduite à tenir pour chacun.

Des mises à jour hors production, avec retour arrière prévu

Un correctif appliqué en pleine journée sans instantané revient à parier sur la compatibilité de votre logiciel métier. Nous travaillons sur une fenêtre convenue, avec un point de retour et un ordre de redémarrage écrit.

Windows, Linux ou les deux, une seule supervision

Nous posons le serveur (physique, Proxmox ou cloud), la supervision Zabbix et la sauvegarde avant de vous rendre les clés. Les mises à jour se font hors production, avec un plan de retour arrière écrit.

Outils et délai

Windows ServerLinuxProxmoxZabbix

Installation type 7 à 21 jours selon le rôle du serveur.

Ce que nous surveillons sur un serveur, et à quel seuil

La cartographie des rôles précède tout achat. Un serveur de PME porte rarement une seule fonction : partage de fichiers, base de données du logiciel de gestion, annuaire des comptes, impression, parfois une application ancienne qui impose une version de système. Séparer ces rôles sur plusieurs machines virtuelles simplifie les mises à jour et les restaurations, parce qu'une opération sur l'un n'oblige plus à arrêter les autres. Nous détaillons cette démarche dans notre article sur la cartographie des rôles avant le choix de la machine.

Le choix de l'hyperviseur se décide sur des critères concrets, pas par habitude : le nombre de machines virtuelles, le besoin de haute disponibilité, le modèle de licence et la compatibilité avec votre outil de sauvegarde. Proxmox, ESXi et Hyper-V ne se départagent pas dans l'absolu, et nous exploitons les trois. Nous comparons leurs critères de décision dans notre article sur Proxmox, ESXi ou Hyper-V.

La supervision est ce qui transforme un serveur opaque en machine tenue. Nous suivons l'espace libre avec sa tendance, et pas seulement sa valeur du moment, parce qu'un disque qui se remplit régulièrement doit alerter avant d'être plein. Nous surveillons aussi les grappes de disques et les alimentations, la présence effective des services attendus, l'expiration des certificats et le résultat des travaux de sauvegarde. Un travail qui ne rend aucun compte est traité comme un échec. Nous précisons ces seuils dans notre article sur ce que nous surveillons avec Zabbix.

Sur les serveurs Windows, l'essentiel du travail consiste à réduire ce que la machine porte et à arrêter des pratiques héritées : partages ouverts à tout le monde, comptes de service dotés de droits d'administration du domaine, session laissée ouverte sur la console. Notre article sur les rôles à garder et les pratiques à arrêter sur Windows Server reprend ces points. Côté Linux, la discipline porte sur des clés SSH nominatives, l'absence de connexion directe en compte racine et un suivi réel des correctifs, sujet que développe notre article sur Linux serveur en PME.

L'accès distant est le point où les configurations trompent le plus. Publier un bureau à distance directement sur Internet reste fréquent parce que cela fonctionne tout de suite, mais la machine reçoit alors des tentatives de connexion en continu. Nous passons par un accès contrôlé avec un second facteur, et les interfaces de gestion des cartes matérielles restent sur un réseau séparé. Le reste tient à ce qui est écrit : fenêtre annoncée, instantané avant correctif, ordre de redémarrage noté. Pour un avis sur votre installation, décrivez-nous vos serveurs et leurs rôles.

Ce que nous trouvons le plus souvent en audit de serveur

  • Une grappe de disques dégradée depuis des mois

    Le RAID a fait son travail en encaissant la panne d'un disque, mais personne n'a vu la notification et le disque n'a pas été remplacé. La tolérance a disparu sans que rien ne le signale, et la panne suivante devient une perte de données.

  • Un seul serveur portant tous les rôles à la fois

    Fichiers, base de données, annuaire et application métier sur la même machine rendent toute mise à jour risquée et toute restauration globale. La séparation en machines virtuelles coûte peu à l'installation et change tout le jour d'un incident.

  • Un compte administrateur partagé par tous les intervenants

    Les journaux deviennent illisibles, personne ne sait qui a modifié quoi, et le mot de passe survit au départ des prestataires. Nous mettons en place des comptes nominatifs et un coffre partagé, avec révocation immédiate quand un intervenant s'en va.

De l'audit du serveur à la maintenance préventive

  1. Audit serveur

    sous 5 jours après la demande

  2. Optimisation

    1 à 2 semaines

  3. Supervision

    en continu

  4. Maintenance préventive

    en continu

Les entreprises qui nous confient leurs serveurs

Nous intervenons pour des PME du Bassin Genevois dont un serveur local porte le partage de fichiers et le logiciel de gestion, sans personne pour le surveiller. Un autre cas fréquent est celui d'une machine installée par un prestataire précédent, sans documentation, dont il faut établir ce qu'elle contient. Nous reprenons aussi des serveurs hébergés, quand l'entreprise veut garder ses données en Suisse ou en France.

Zone d'intervention

Serveurs on-premise dans le Genevois français ou hébergés en Suisse, supervisés 24/7 par notre équipe.

Voir le Bassin Genevois

Ce que disent nos clients

Des PME et des indépendants du Bassin Genevois, suivis dans la durée.

« Très réactif, pro et de très bons conseils. Je le recommande les yeux fermés. »
Isabelle Santoli 2024
« Très bon service, à l'écoute, arrangeant, mon problème a été résolu avec succès et vraiment rapidement ! Également très transparent sur la meilleure façon de régler mon problème, Merci !! »
Marie Salinas 2024
« Très très compétent, très réactif. Lors d'une attaque de notre site a restauré la situation en 1 heure, donc peu d'interruption à un moment critique. Recommande vivement. »
Gilles Loffel 2024

Questions fréquentes

Intervenez-vous sur les serveurs virtualisés ?

Oui, sur Proxmox, VMware ESXi, Hyper-V et KVM. Nous supervisons à la fois l'hôte et les machines virtuelles, ce qui permet de repérer une saturation du stockage partagé avant qu'elle ne touche tous les invités. Nous pouvons aussi regrouper plusieurs serveurs physiques anciens sur un hyperviseur unique.

Gérez-vous Windows Server et Linux ?

Oui, et souvent les deux dans la même maison. Nous installons, mettons à jour et supervisons les deux familles, avec les pratiques propres à chacune : comptes de service à droits limités côté Windows, clés SSH nominatives côté Linux. La supervision remonte dans la même console, ce qui évite deux niveaux de qualité.

Que couvre exactement la supervision 24/7 ?

Les indicateurs sont relevés en continu et les alertes nous parviennent à toute heure : espace disque et tendance, grappes de disques, présence des services, certificats, résultat des sauvegardes. Le traitement dépend de la criticité convenue au contrat.

Comment gérez-vous les mises à jour d'un serveur en production ?

Sur une fenêtre convenue avec vous, précédée d'un instantané et documentée par une procédure de retour arrière. Nous appliquons d'abord sur la machine la moins critique quand l'architecture le permet. Nous ne passons pas un correctif majeur le jour de sa publication sur un serveur qui porte votre facturation.

Un serveur supplémentaire change-t-il le montant mensuel ?

Le contrat commence à 120 HT par mois, et il tient compte du nombre de serveurs supervisés et de leur criticité. Un hyperviseur portant six machines virtuelles ne se facture pas comme un serveur de fichiers isolé. L'installation initiale est un chantier distinct.

Commençons ensemble

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