
Bassin Genevois · Infogérance
Le contexte
Infogérance d'un parc de transport réparti entre un siège, des dépôts et des véhicules : inventaire des postes, des tablettes et des imprimantes, supervision 24/7 avec des alertes actionnables, helpdesk ouvert au siège comme aux conducteurs, prise en main à distance et interventions lourdes planifiées hors des heures de pointe. Le nom de l'entreprise n'est pas publié : exposer le détail d'un parc et de ses accès à côté d'une raison sociale rend service à tout le monde sauf à son propriétaire. Le transport a une particularité : son informatique n'est pas concentrée dans un bâtiment. Elle se trouve au siège pour l'exploitation et la facturation, dans les dépôts pour la préparation, et dans les véhicules pour les tournées. Une panne n'a donc pas les mêmes conséquences selon l'heure à laquelle elle survient : un poste indisponible en milieu d'après-midi se traite posément, le même incident au moment d'un départ retarde des livraisons qui ne se rattrapent pas.
Ce que nous avons réalisé
- Inventaire des postes, tablettes et imprimantes
- Supervision 24/7 et alertes actionnables
- Helpdesk pour le siège et les conducteurs
- Prise en main à distance
- Interventions planifiées hors production
Un parc qui se déplace et des départs qui n'attendent pas
Le parc était éclaté entre le siège, les dépôts et les tablettes emportées en tournée, sans vue unique sur les postes, l'impression et les accès. C'est la situation habituelle d'un parc qui grandit par ajouts successifs : chaque site sait à peu près ce qu'il possède, personne ne sait ce que possède l'ensemble, et l'inventaire se reconstitue au moment de l'incident, c'est-à-dire au pire moment. Les pannes se payaient directement en retard sur les départs.
Deux contraintes rendaient l'exploitation courante difficile. La première est horaire : dans cette activité, les moments sensibles sont ceux où les véhicules partent et rentrent, ce qui rend inutilisable un support disponible en journée uniquement et impose de caler les interventions lourdes en dehors de ces créneaux. Nous décrivons le fonctionnement réel d'une astreinte dans notre article sur le helpdesk 24/7. La seconde tient aux documents d'exploitation, qui circulent entre le papier et la messagerie : une numérisation qui n'arrive pas dans la bonne boîte n'est pas un détail dans une chaîne logistique, et nous en expliquons la cause dans notre article sur le scan vers mail.
Un inventaire unique, des alertes qui déclenchent une action
Nous avons commencé par inventorier l'ensemble, postes du siège, matériel des dépôts, tablettes en circulation et imprimantes, afin de disposer d'une liste unique qui serve de base au contrat plutôt que d'une addition de listes partielles. Cette prestation est décrite sur notre page consacrée à la gestion de parc informatique, et le contrat se construit après cet état des lieux, à partir de 120 HT par mois selon le périmètre réellement pris en charge.
La supervision a ensuite été posée avec une règle simple : une alerte doit correspondre à une action, sans quoi elle finit ignorée comme celles qui l'ont précédée. Le support et la supervision couvrent le siège et les équipes de terrain, la prise en main à distance évite de faire remonter une tablette au dépôt pour un réglage, et les opérations lourdes sont programmées hors des heures de pointe. L'entreprise se situe dans le Bassin Genevois, seule zone où nous nous déplaçons, ce qui autorise une venue sur place quand l'accès distant ne suffit pas.
Comment nous avons procédé
-
Audit du parc
sous 5 jours après la demande
-
Mise en contrat
sous 7 jours
-
Exploitation 24/7
dès la mise en service
Le siège et le terrain sur le même helpdesk
L'entreprise dispose d'un interlocuteur unique pour le siège, les dépôts et les équipes en tournée, ainsi que d'une vue tenue à jour de son parc au lieu d'une reconstitution après coup. Les incidents détectés par la supervision se traitent au fil de l'eau, avant d'immobiliser une tournée, et le contrat suit l'évolution du parc à mesure que du matériel entre et sort. Ce fonctionnement se distingue du dépannage facturé à l'heure, où chaque appel ouvre une discussion sur le périmètre et le tarif au moment précis où l'exploitation est bloquée. Nous comparons les deux modèles et leurs risques respectifs dans notre article sur le choix entre dépannage et contrat d'infogérance.
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