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Genevois Informatique
Assistance IT

Un support réactif pour vos collaborateurs

Un support réactif et une supervision proactive pour vos collaborateurs au quotidien.

Le cadre de la prestation
120 € HT / mois120 CHF HT / mois
Contrat, après audit du parc
24/7
Supervision et astreinte
Sur site
Partout dans le Bassin Genevois

Chaque panne commence par la recherche d'un interlocuteur

Sans point d'entrée unique, un incident circule avant d'être traité. L'utilisateur demande à un collègue, qui essaie deux manipulations, puis quelqu'un appelle la personne qui avait installé la machine trois ans plus tôt. Rien n'est tracé, donc le même problème revient un mois plus tard sans que personne ne sache qu'il s'agit de la troisième fois. Les pannes d'infrastructure suivent le chemin inverse : c'est l'utilisateur qui découvre le disque plein ou la sauvegarde arrêtée.

Le coût réel dépasse le temps de la personne bloquée. Chaque incident mobilise un ou deux collègues qui interrompent leur travail pour aider, et le contournement laisse souvent une configuration bancale qui reviendra plus tard. Sur une année, ces minutes dispersées pèsent plus lourd que les pannes visibles, et elles n'apparaissent dans aucun tableau.

Un helpdesk et une supervision sur le même inventaire

Vos collaborateurs disposent d'un point d'entrée unique : un ticket, un appel, ou une prise en main à distance. Le technicien qui répond voit la machine, ses logiciels, son historique d'incidents et l'état de la supervision avant de commencer, ce qui évite de refaire le diagnostic depuis le début. En parallèle, Zabbix surveille les serveurs, les sauvegardes et les services exposés, et remonte les alertes chez nous avec une conduite à tenir par type d'événement.

Nous ne nous limitons pas à refermer des tickets. Un incident qui revient trois fois est traité à la racine, même si le contournement prend deux minutes, et le rapport mensuel sert à repérer ces répétitions. Ce qui reste de votre côté relève de l'organisation : désigner qui peut valider un changement, et demander à vos équipes de passer par le support. Les interventions sur site se font dans tout le Bassin Genevois.

Ce que couvre le support au quotidien

  • Helpdesk par ticket, avec un historique consultable par incident, machine et utilisateur
  • Support téléphonique en français, par des techniciens qui connaissent déjà votre parc
  • Prise en main à distance par Splashtop, sur session ouverte par la personne concernée
  • Supervision Zabbix de vos serveurs, de vos sauvegardes et de vos services exposés
  • Astreinte 24/7 pour les parcs sous contrat, avec traitement selon la criticité convenue
  • Interventions sur site dans le Bassin Genevois quand le distant ne suffit pas
  • Rapport mensuel : volume de demandes, incidents récurrents et actions de fond engagées

Ce que change un interlocuteur unique

Des demandes tracées, donc des récurrences visibles

Chaque sollicitation laisse un historique rattaché à la machine et à l'utilisateur. Au bout de quelques semaines, les incidents qui reviennent apparaissent d'eux-mêmes et peuvent être traités à la source plutôt que contournés.

Une supervision qui alerte avant l'utilisateur

Un disque qui se remplit, un certificat qui approche de son terme ou une sauvegarde qui ne rend plus de compte sont des événements mesurables à l'avance. Ils arrivent chez nous sous forme d'alerte, plutôt que chez vous sous forme de panne.

Une astreinte 24/7 pour les parcs sous contrat

Les demandes bloquantes sont prises en charge en dehors des heures de bureau, selon la criticité convenue au contrat. Une lenteur d'imprimante à deux heures du matin attend le lendemain, un serveur de production arrêté ne l'attend pas.

Un helpdesk qui connaît déjà votre parc

Téléphone, ticket et prise en main : le technicien voit le même inventaire que la supervision. Pas de script lu depuis un plateau. Les demandes bloquantes passent par la ligne d'urgence, y compris la nuit.

Outils et délai

ZabbixTicketsSplashtop

Ouverture du support dès la mise en contrat.

Comment un ticket et une alerte sont traités

Une demande peut arriver par courriel, par téléphone, ou depuis un poste dont le technicien prend la main. Elle est qualifiée dès l'ouverture : machine concernée, utilisateur, effet réel sur le travail, caractère bloquant ou non. C'est là que la connaissance du parc change tout, car nous savons si la machine est en retard de correctif et si un changement récent explique le symptôme. Le contournement éventuel est noté comme tel, pour ne pas être pris pour une résolution.

La supervision fonctionne selon un principe simple : une alerte doit correspondre à une action. Nous suivons l'espace disque et sa tendance, l'état des grappes de disques, la présence des services attendus, l'expiration des certificats et le résultat des travaux de sauvegarde, chacun avec un seuil. Le travail le plus long ne consiste pas à brancher les sondes mais à supprimer le bruit, parce qu'une console qui alerte sur tout finit par n'alerter sur rien. Nous détaillons ces seuils dans notre article sur ce que nous surveillons avec Zabbix.

L'intervention à distance repose sur une session que l'utilisateur ouvre, pas sur un accès permanent laissé en place. Avec Splashtop, la personne accepte la connexion, garde son écran sous les yeux pendant la manipulation et voit la session se fermer à la fin. Cette différence compte autant pour la confiance des équipes que pour la sécurité du parc, et nous l'expliquons dans notre article sur la prise en main à distance consentie.

L'astreinte de nuit et de week-end n'a de sens que si elle est cadrée. Ce sont les critères de criticité, définis au contrat, qui déterminent ce qui réveille un technicien : un service de production arrêté, une alerte de sécurité, une sauvegarde en échec avant une échéance. Le reste attend l'ouverture, et c'est ce qui permet de tenir une astreinte dans le temps sans épuiser l'équipe ni gonfler le prix. Nous décrivons ce dispositif dans notre article sur le helpdesk 24/7 pour une PME.

Le choix entre le dépannage à l'heure et le contrat porte surtout sur qui garde la connaissance de votre installation. À l'heure, chaque intervention recommence par une découverte et personne n'a d'intérêt à documenter ; sous contrat, l'inventaire et l'historique s'accumulent et le temps se déplace du diagnostic vers la correction, comme le montre notre article sur le dépannage à l'heure ou le contrat d'infogérance. La même question se pose quand l'informatique est confiée à un collaborateur qui a d'autres missions, sujet de notre article sur l'informatique confiée à un stagiaire. Hors contrat, une intervention se demande depuis la page urgence et se facture 230 HT par heure.

Les organisations de support qui s'essoufflent

  • Des demandes envoyées en messages privés

    Le technicien sollicité directement traite vite, mais rien n'est tracé et la demande disparaît s'il est absent. Nous ramenons les demandes sur un canal unique, ce qui n'empêche personne de nous appeler quand la situation est bloquante.

  • Une supervision qui alerte sur tout

    Trop d'alertes produisent le même résultat qu'aucune alerte : la console n'est plus regardée et l'événement réel passe avec le reste. Nous réglons les seuils pendant les premières semaines et nous retirons les sondes qui ne déclenchent aucune action.

  • Un contournement appliqué sans que la cause soit notée

    Le service repart, l'utilisateur est satisfait, et le même incident revient un mois plus tard chez quelqu'un d'autre. Nous distinguons le contournement de la résolution dans l'historique, et le rapport mensuel remonte ce qui doit être traité en profondeur.

De la prise en charge de la demande au rapport mensuel

  1. Prise en charge

    sous 1 h

  2. Diagnostic

    selon l'incident

  3. Résolution

    selon l'incident

  4. Suivi et rapport

    sous 24 h

Les équipes dont nous devenons le numéro unique

Nous devenons le support d'entreprises de cinq à cinquante personnes sans informaticien, où les questions informatiques atterrissaient jusque-là chez le dirigeant ou l'assistante de direction. Un deuxième profil dispose d'une personne en interne, que nous complétons sur la supervision, l'astreinte et les périodes de congés. Le troisième arrive après un incident traité trop tard, et cherche à ne plus dépendre d'une seule personne.

Zone d'intervention

Support francophone pour les équipes à Genève, Annemasse, dans le Genevois français et en télétravail des deux pays.

Voir le Bassin Genevois

Ce que disent nos clients

Des PME et des indépendants du Bassin Genevois, suivis dans la durée.

« Merci énormément pour la création du site de notre association très pro force de proposition et à l'écoute !! Je recommande. »
Anthony Correia 8 juillet 2025
« Très satisfait du site création paysage, merci à Mickael de sa disponibilité et de son professionnalisme, service au top. »
Da Silva Marcel 7 juin 2025
« Service au top, je recommande à 1000%. »
Richard Mont 13 mai 2025

Questions fréquentes

Comment nos collaborateurs vous joignent-ils ?

Par courriel vers l'adresse du support, par téléphone, ou en nous laissant ouvrir une session à distance sur leur poste. Chaque demande devient un ticket rattaché à la machine et à l'utilisateur, même lorsqu'elle arrive par téléphone. Vos équipes n'ont pas de portail compliqué à apprendre.

Quels sont vos délais de prise en charge ?

Les contrats d'infogérance incluent un support 24/7, avec une prise en charge selon la criticité définie au contrat. Une demande bloquante, comme un serveur arrêté ou une messagerie inaccessible, est traitée en priorité et hors heures ouvrées si nécessaire. Une demande de confort est planifiée.

La supervision remplace-t-elle le support utilisateur ?

Non, les deux répondent à des besoins différents. La supervision détecte les défauts d'infrastructure avant qu'ils ne deviennent visibles, le helpdesk traite les demandes des personnes. Leur intérêt vient de leur rapprochement : quand un utilisateur signale une lenteur, le technicien voit si une alerte est déjà remontée sur le serveur concerné.

Vous déplacez-vous sur site en cas de besoin ?

Oui, dans tout le Bassin Genevois, quand la prise en main à distance ne suffit pas : panne matérielle, réseau local, installation d'un poste. En dehors de cette zone nous restons à distance, et nous le disons avant la signature.

Le support est-il facturé au ticket ou au forfait ?

Au forfait. Le contrat d'infogérance intègre le helpdesk, la supervision et l'astreinte, à partir de 120 HT par mois. Nous ne facturons pas au ticket, car cette pratique dissuade les utilisateurs d'appeler et repousse les demandes jusqu'à ce qu'elles deviennent des pannes.

Commençons ensemble

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