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Genevois Informatique
Infogérance

Prestataire franco-suisse : intervention locale, sites et cloud à distance

Certaines opérations exigent une présence physique, d'autres non. Nous expliquons où nous nous déplaçons, ce que nous traitons à distance dans les deux pays, et sur quelle société la facture est établie.

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Carte du bassin franco-genevois et poste de travail en connexion distante

Un cabinet installé à Genève ouvre un second bureau à Saint-Julien-en-Genevois. Deux adresses, quinze kilomètres d'écart, une frontière au milieu. Son prestataire informatique, basé à Lyon, accepte de gérer le nouveau bureau français et explique que la partie genevoise se traitera à distance. Six semaines plus tard, un commutateur réseau tombe côté suisse, personne ne peut se déplacer dans la journée, et le cabinet découvre que deux prestataires sont désormais nécessaires pour un même système d'information.

Le Bassin Genevois n'est pas une zone administrative homogène, mais il forme un territoire économique cohérent, où beaucoup d'entreprises travaillent des deux côtés de la frontière. Notre positionnement tient en deux phrases. L'infogérance et les interventions sur site couvrent ce bassin, avec déplacement, à partir de 120 HT / mois. La création de sites internet à partir de 900 HT et les missions cloud à 1000 HT / jour se traitent à distance, partout en France et en Suisse. Ces deux offres ne se confondent pas, et cet article explique pourquoi.

Ce que la mention franco-suisse implique dès qu'il faut se déplacer

Certaines opérations exigent une présence physique, et aucun outil de prise en main à distance ne les remplacera. Remplacer un disque défaillant, poser une baie de brassage, tirer un câble jusqu'à un atelier, installer et calibrer des bornes Wi-Fi, récupérer un poste chiffré dont l'utilisateur a perdu son moyen d'authentification, réceptionner et préparer dix ordinateurs avant l'arrivée de nouveaux salariés : tout cela se fait sur place.

C'est la raison pour laquelle nous limitons l'infogérance au Bassin Genevois. Depuis Saint-Julien-en-Genevois, nous atteignons Genève, Annemasse, Archamps, Ferney-Voltaire ou Reignier dans un délai compatible avec une urgence, ce qui n'est pas le cas depuis Lyon ni depuis Lausanne. Un prestataire qui promet un déplacement rapide à trois heures de route ne tiendra pas cet engagement le jour où il faut arriver dans l'heure. Nous préférons annoncer la limite avant la signature, et le détail des communes couvertes figure sur notre page consacrée au Bassin Genevois.

Cette limite ne concerne pas la disponibilité. Nous assurons un support 24/7 pour les parcs sous contrat, et le fonctionnement concret de cette assistance est décrit dans notre article sur ce qu'un helpdesk 24/7 signifie pour une PME. La prise en main à distance intervient toujours en premier, le déplacement seulement quand le matériel est en cause.

Ce qui se traite aussi bien depuis Bordeaux que depuis Zurich

À l'inverse, une partie de notre travail ne gagne rien à une présence physique. La création d'un site, sa refonte, sa maintenance, l'audit d'une architecture cloud, la reprise d'un compte AWS ou Azure mal cadré, la migration d'une messagerie : ces missions se conduisent en visioconférence, par accès distant et par dépôt de code, avec les mêmes livrables qu'en présentiel.

Nous acceptons donc des clients de sites internet et de cloud dans toute la France et dans toute la Suisse, sans leur proposer un contrat de parc qu'ils ne pourraient pas exploiter correctement. Une PME de Nantes peut nous confier son site et sa maintenance sans que nous prétendions gérer ses postes. Une société de Thônex peut nous confier son parc et garder son agence habituelle pour le site.

Carte du Genevois et travail à distance
Carte du Genevois et travail à distance

La facture suit votre société, pas notre adresse

Une entreprise suisse qui reçoit une facture française et une entreprise française qui reçoit une facture suisse posent toutes les deux un problème à leur comptabilité. Nous facturons donc selon la société qui commande, en France ou en Suisse, avec un devis établi dans la devise correspondante.

Notre règle tarifaire complète cette logique : le chiffre hors taxes est identique en euros et en francs, et seul le symbole change. L'infogérance part de 120 HT / mois dans les deux devises, un site de 900 HT, l'urgence hors contrat se facture 230 HT / h et une journée de mission cloud 1000 HT. Cette règle est la nôtre, elle sert la lisibilité du devis, et elle ne remplace pas le conseil de votre expert-comptable ou de votre fiduciaire pour votre propre comptabilité. Nous détaillons ce point dans notre article sur la facturation en euros ou en francs.

Les frictions réelles d'un système d'information à cheval sur la frontière

Travailler des deux côtés crée des situations que les entreprises entièrement françaises ou entièrement suisses ne rencontrent pas. En voici quatre, prises dans des dossiers courants.

  • Les liaisons Internet dépendent d'opérateurs différents, avec des interlocuteurs, des délais et des équipements distincts. Un incident réseau se traite auprès de l'opérateur du site concerné, et il faut savoir lequel avant de perdre une heure au téléphone.
  • Le choix du lieu d'hébergement se pose sérieusement dès qu'il existe des attentes contractuelles sur la localisation des données. Nous comparons les deux options dans notre article sur l'hébergement d'un site en Suisse ou en France, et nous traitons le cas de l'infrastructure dans celui consacré aux données conservées en Suisse.
  • La présence commerciale dans les deux pays soulève la question du nombre de domaines et du contenu dupliqué, que nous abordons dans notre article sur un site France et Suisse en un ou deux domaines.
  • Les moyens de paiement diffèrent sur une boutique en ligne, avec des habitudes d'acheteurs qui ne se recouvrent pas. Nous décrivons ces contraintes dans notre article sur les paiements d'une boutique entre France et Suisse.

Aucune de ces frictions n'est insurmontable, mais elles se traitent une par une, avec un interlocuteur qui connaît les deux contextes. Un prestataire éloigné qui découvre la frontière en cours de projet ajoute un délai à chaque décision.

Comment nous cadrons un dossier franco-suisse dès le premier échange

Notre premier échange sert à qualifier la géographie du besoin avant tout le reste. Nous demandons où se trouvent les personnes, où se trouvent les machines, quelle société émet les commandes, et quelles opérations exigent une intervention physique. Ces quatre réponses déterminent le périmètre.

Si votre parc se trouve dans le Bassin Genevois, nous proposons un audit sur site, puis un contrat d'infogérance chiffré sur l'inventaire réel, incluant la gestion du parc, la supervision et le support. Si votre parc est ailleurs et que votre besoin porte sur un site ou sur le cloud, nous travaillons à distance et nous le disons clairement, sans vous vendre une proximité que nous n'avons pas. Si vos deux besoins se situent dans le bassin, vous obtenez un seul interlocuteur et deux périmètres distincts, avec deux devis lisibles plutôt qu'une facture unique où personne ne sait ce qui couvre quoi.

Nous refusons également des dossiers, et cette franchise fait partie de la méthode. Une entreprise de Lausanne qui cherche un prestataire capable d'arriver dans l'heure sera mieux servie par un confrère local, et nous le lui disons. Pour un site internet ou une mission cloud, en revanche, la distance ne change rien à la qualité du travail.

Si vous travaillez des deux côtés de la frontière et que votre organisation informatique commence à se dédoubler, décrivez-nous votre situation. Nous vous dirons ce qui relève d'une intervention locale, ce qui se traite à distance, et sur quelle société la facturation doit être établie.

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Choisissez un créneau, ou décrivez votre besoin : nous répondons avec un périmètre clair, un prix hors taxes en euros ou en francs, et un interlocuteur nommé.